C'est même explicite sur le lien que j'ai donné : et ça vaut le coup de regarder la journée du 16/12 !
http://www.atmo-alsace.net/site/modelisation/urbanair/index.php?ville=strasbourg&polluant=PM10&jour=-1
Les particules peuvent, surtout chez l’enfant et les personnes sensibles, altérer la fonction respiratoire. Certaines particules sont mutagènes et cancérogènes.
Et comme j'en sais un peu plus là-dessus : les fumées de diesel contiennent des
aromatiques polycycliques, dont le benzopyrène, l'un des plus toxiques.
En outre, les plus gros de ces aromatiques polycycliques (double liaisons conjuguées et non pas le sens ordinaire, qui a de l'arôme), peuvent fixer des pollens, quand il y en a, et du coup les entraîner, ni vu ni connu, au fond des alvéoles pulmonaires. Et c'est ainsi qu'il y a quelques années il y avait à peu près 1 enfant sur 6 qui était asthmatique en région Ile-de-France (il y avait un article dans
La Recherche, vers 1996, il me semble).
Voir ici, également :
http://www.cancer-environnement.fr/235-Hydrocarbures-aromatiques-polycycliques-HAP.ce.aspx
La seconde source d’exposition aux HAP est l’air ambiant, principalement par la fumée de tabac et les gaz d’échappement des véhicules.
Enfin j'ajouterais que rien ne prouve que parmi les métabolites de ces saloperies (les HPA) on ne trouve pas quelques trucs à effet hormonal, aussi (le stérane, squelette polycyclique des
hormones stéroïdes y ressemble beaucoup)... Voir ici, une idée des
métabolites du benzopyrène
Edite : correction
J'avais appelé squalène le squelette polycyclique des stéroïdes. En fait il s'agit du
stérane. Le
squalène est un précurseur de leur synthèse (=> lanostérol). Il faut bien dire qu'on peut s'y perdre, dans les
stéroïdes...