Si je peux me permettre de m'immiscer, les végétariens ont bien le droit de l'être et de penser que c'est bon pour eux, et les non végétariens aussi, épissétou.
Et tout le monde en mourra un jour.
Tout le reste c'est du prosélytisme, même si on ne peut pas s'empêcher de penser que les végétariens se privent d'une partie des dons dont la nature a été prodigue envers les hommes, et que les non végétariens se privent peut être d'une partie de leur santé et de leur espérance de vie, au profit d'une vie moins austère.
N'empêche, il y en a qui ont des comportements radicaux. D'un côté ceux qui se tapent des repas pantagruéliques à base d'énormes barbecues de
T bone, au risque d'une obésité morbide, mais ils en sont fiers. Et d'autres qui refusent de boire du vin non pas par souci éthique d'anti alcool, mais parce que peut être il a été
collé / filtré au blanc d'œuf.
Comme disait ma vieille tante qui a 102 ans (maintenant elle dit plus grand chose) chacun caresse son chien à sa façon. Et je vois pas trop l'intérêt d'en débattre sur des pages. M'enfin bon...
Pourquoi vouloir toujours persuader les autres qu'ils sont dans l'erreur, alors que cette différence de point de vue reste sans conséquences négatives sur les autres ?